Végéculture

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Pour l’environnement

dimanche 24 septembre 2006, par Stéphane

2. Environnement

2.1 Réduire la pression sur les terres

L’utilisation d’alternatives au fumier (i.e. bois raméal fragmenté, compost, paillis végétaux et engrais verts) améliore les sols et écartent la nécessiter d’élever des animaux. L’élevage est exigent en eau, nourriture et superficie agricole. De plus ce système amènent actuellement des monocultures et l’utilisation de lourdes machineries, favorisant la dégradation des sols (compaction, érosion, perte de diversité, lessivage). Les terres ainsi libérées pourraient servir à la production de carburants renouvelables, de fibres naturels ou de matériaux de construction ayant au contraire un impact positif sur la planète (réduire la coupe d’arbres et l’utilisation de combustibles fossiles).

2.2 Réduire la consommation d’eau

Dans plusieurs partie du monde, l’eau douce se raréfie. Selon les estimés, la culture du blé nécessite 36 fois moins d’eau par calorie produite que le bœuf ; et d’autres cultures sont encore plus efficaces. Des méthodes de culture telles les paillis végétaux, permettent de régulariser l’humidité du sol, permettant ainsi de réduire encore davantage les apports en eau.

2.4. Réduire la pollution de l’air

Les animaux et leurs excréments produisent des émissions de CO2, méthane et ammoniaque. De plus, le travail intensif des sols favorise la dégradation rapide de la matière organique émettant ainsi le CO2 conservé dans le sol.

2.5 Favoriser la biodiversité

Plutôt que de tuer la vie en utilisation des pesticides pour lutter contre les insectes et maladies, les principes végétaliens reposent sur la prévention. Ainsi, outre le respect du sol par l’utilisation de méthodes douces, tout est mis en place afin de favoriser l’établissement des prédateurs naturels. Cela se traduit par la plantation d’arbres, l’établissement de haies brise-vent, de clairières non dérangées, de fleurs, etc.

2.6 Prendre la nature comme modèle

Biodiversité et utilisation de matière végétale en décomposition pour nourrir les nouvelles plantes sont les fondements de la croissance à l’état naturelle. Le meilleur exemple étant la forêt où la fertilité provient de l’accumulation des végétaux en surface, sans travail du sol et (presque) sans apport de fumier animal.

  • Messages publiés : 1 (triés par date)
  •   1 - Pour l’environnement

    6 février 2008 20:47, par Le Lombric

    Trouver du VRAI bois raméal me semble aussi difficile que trouver du vrai bon fumier bio. Appeler Hydro-Québec pour lui demander leurs résidus d’élagage ne nous permet que d’avoir une matière à un rapport C/N de 200. Sinon, il faut faire affaire avec des forestiers... Le transport de la marchandise sera peut-être aussi onéreuse d’un point de vue environnemental que le fumier...

    Il en ressort donc qu’il faut savoir faire avec ce qui se trouve à disponibilité.

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